17 février 2015

SOIS SINCÈRE AVEC LES AUTRES... MAIS PAS AVEC MOI !

Il y a quelques jours, je vous parlais du fastfood pseudo amical que représentaient les réseaux sociaux...
Et aujourd'hui, je m'aperçois que j'ai perdu un(e) merveilleux(se) ami(e) FB sans, pour une fois, l'avoir moi-même dégagé(e) de ma liste (oui, je vire sans vergogne les " amis " Visage du Livre, dès que le chiffre dépasse 50 !) (à chaque fou sa folie) (j'ai des TOC, je l'admets).

Mais qui a OSÉ me congédier sans convocation à l'entretien préalable de licenciement... tirer sans les sommations d'usage ?!!! Sans déc, quel malappris !!!
Bref, cet(te) ami(e) si cher(e) (j'peux pas mettre l'accent grave de "chère " entre parenthèses... ça me perturbe... mais je tiens le coup), a disparu mais... qui est-ce ???
Je n'en ai pas la moindre idée !
Et vous vous dites : Avec moins de cinquante amis (là, je suis heureuse... 45, est le nombre magique inscrit depuis son terrible départ), elle yoyotte grave du bulbe la vieille pour être incapable de savoir de qui il s'agit ! Alzheimer, le grand poète arabe l'a frappée en pleine jeunesse !
Peut-être.
Cela dit, ça démontre ce que je tentais d'expliquer dans mon précédent billet. A savoir, le galvaudage du terme d'amitié qu'on emploie aujourd'hui à tout bout de champ !
Je perds un(e) ami(e), et impossible de savoir qui c'est... putain de douleur !!!
Peut-être quelqu'un que j'ai déçu...
Ce qui m'amène à enfoncer un autre clou.

Combien de fois n'ai-je lu de personnes, avec lesquelles je suis en contact sur Visage du Livre, m'écrire qu'untel ou unetelle les avait déçues !
Non mais sérieux... avant de dégager un contact, ou simplement  lui faire la gueule pour cause de " déception ", il faudrait peut-être prendre conscience de la bêtise de sa propre déception !
Déception de quoi ?
Déçu du leurre que nous avons nous-même fabriqué ? De l'image que nous nous sommes faite, alors que nous ne nous connaissions pas suffisamment pour " exiger " quoi que ce soit (si tant est qu'on puisse exiger quoi que ce soit de qui que ce soit...) (si, je l'avoue... j'ai des exigences vis-à-vis de mes amis... c'est d'ailleurs le fait que je puisse compter sur eux, comme eux sur moi, qui nous confère le statut d'amis et non de copains) ? Déçu des qualités surdimensionnées, et donc fantasmées, dont nous avons paré la personne ? Déçu de la relation amicale que nous voyions, là où n'existait encore que du copinage bien moins engageant ?

En fin de compte, si nous nous sentons bernés, ne serait-il pas nécessaire de réfléchir avant tout à la provenance de la tromperie. Est-elle imputable à la personne à qui l'on en veut, ou... à soi-même  ;  à cet aveuglement que nous avons créé et entretenu, afin de ne pas vouloir accepter la réalité de la relation, mais à tout faire pour y voir plus que ce qu'elle était en réalité...

Je suis cashe. Je dis, n'en déplaise aux gens concernés, où j'en suis avec eux. Alors, qu'après on vienne me reprocher une erreur sur la marchandise, ou plutôt (car c'est toujours ainsi que ça se passe) qu'on aille pleurer chez autrui que la Lydoue elle est bien vilaine et bien décevante... y a légère mauvaise foi non ?! ;)

Il y a quelque temps une copine Visage du Livre m'a envoyé ceci. Dire que c'est la réalité, est un doux euphémisme...

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11 février 2015

JE T'AIME... MOI NON PLUS.

L'amitié.
J'ai vraiment un souci avec cette notion. Ou plutôt non, moi je n'en ai aucun, je connais le sens du mot... contrairement à de nombreuses personnes que je croise aujourd'hui sur les réseaux sociaux, et qui me pensent être leur amie.

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Des amis, j'en ai deux, plus ma copine de fac que je mets à part parce que nous ne nous voyons pas, mais avec qui je suis toujours en contact.
Des vrais, pas des relations n'ayant que quelques mois d'existence. Nous avons tissé des liens qui ont mis des années à se renforcer, nous avons partagé des moments de vie ensemble, des joies comme des angoisses, nos liens ont connu les épreuves et donc, les preuves.
Mes amis, malgré les centaines de kilomètres nous séparant, malgré les appels téléphoniques pas toujours très nombreux, je les vois dès que possible, quitte à me lever aux aurores... ici, ou là-bas. Nos rencontres sont une fête. Je les espère comme une gamine attend Noël... je pense très souvent à eux... quand je vois des objets qui leur plairaient, quand je visite des lieux que je voudrais partager avec eux, quand je m'endors, quand je cuisine un plat qui les régalerait, quand je ris d'une couillonnade qui les ferait aussi marrer... bref, je pense à eux plusieurs fois par jour. Et si je songe à eux aussi souvent et en maintes circonstances, c'est  parce que le temps nous a permis de vraiment nous connaître et de savoir ce que nous pensons et aimons.
Je sais que quoi qu'il arrive, ils répondront présents comme je le ferai pour eux. Ce n'est pas du conditionnel, mais du futur... tout en espérant que jamais ce futur n'arrive, sauf s'il s'agit d'une raison heureuse.
Avec mes amis, cela fait  presque 40 ans pour l'un et  18 ans pour l'autre que nous tissons nos liens... on est loin du fastfood pseudo amical que représente Visage du Livre...

Aujourd'hui, les réseaux sociaux ont dévoyé le joli mot, " ami ". Alors...
Désolée, non je ne suis pas ton amie parce que nous nous sommes déjà rencontrés ; parce que nous avons discuté, même souvent ; parce que j'ai pu t'apporter un réconfort. Il manque le facteur temps, celui qui tisse l'importance du lien, celui qui provoque le manque quand l'autre est trop longtemps absent.
Je suis une copine, une relation, rien de plus. Et tu n'es pas plus pour moi, même si je t'aime beaucoup. Je suis dure, même cruelle ? Non, je veux juste que tu ne t'illusionnes pas, que tu ne sois pas déçu à cause d'une vision déformée offerte par internet. Je veux juste remettre les choses à leur place, redonner leur sens aux mots... leur sens réel. Parce que non, je n'irais pas cacher le cadavre avec toi si tu en avais besoin. Et là est le distinguo absolu entre amitié et copinage.

Quand, en termes de sentiments, je me questionne vraiment à propos de la différence existant entre un copain et un ami... c'est bel et bien le manque qui m'apparaît comme étant le facteur essentiel. Le copain ne me manque pas. Tant mieux si je le vois, et sinon je vis très bien sans.
Par contre l'ami, lui, me manque. Je piaffe d'impatience à l'idée de notre prochaine rencontre.

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Je ne m'attache pas, ou plus exactement, je ne m'attache plus. Avant, j'étais une sorte de lierre...  mais le temps m'a appris à ne pas avoir besoin de beaucoup de personnes autour de moi. Sans doute parce que je suis riche de l'essentiel : je suis aimée d'amour et d'amitié, tout comme j'aime d'amour et d'amitié.
Sans doute est-ce pour cela que je n'éprouve aucun besoin de m'accrocher à qui que ce soit... parce que parfois, c'est bien le sentiment que je perçois quand certains tentent de se faire trop présents, essayent de bien me faire prendre conscience de l'importance que je revêts à leur yeux. Sauf que, c'est leur responsabilité, c'est eux qui me parent d'une importance que je ne devrais pas prendre en si peu de temps... or, comme je n'ai pas vocation à jouer les bouées de sauvetage et que je nage fort bien... je risque de m'éloigner en battant le record du monde du 100 mètres nage libre.
Vouloir me responsabiliser en s'inquiétant sans cesse pour moi, en me sollicitant trop souvent pour prendre de mes nouvelles... voilà le meilleur moyen de propulsion en mode marche arrière que l'on puisse trouver en ce qui me concerne ! J'ai juste envie de me sentir libre dans une relation, ne pas avoir le poids d'une obligation de faire... parce qu'à part me contrarier, rien ne se passera de ce que l'autre attend. Le summum étant l'insistance à vouloir à tout prix que j'aille mal, si je ne me manifeste pas non-stop... ce qui semblerait rassurer certains qui justement ne vont pas forcément bien ! Cette inconsciente satisfaction de se dire : je vais pouvoir lui être utile, voire indispensable, si elle va mal...
Bah non. Je suis juste très indépendante. Et si j'allais vraiment mal, ça n'est certes pas à des copains que je raconterais mes déboires.
Je sais bien que cette insistance ne part pas d'un mauvais sentiment, je la verrais plus comme un transfert inconscient, un besoin de pouvoir aider. Mais non, s'il me faut un vrai réconfort je sais vers qui me tourner, je ne suis vraiment pas isolée. Et surtout... je déteste l'impression qu'on puisse vouloir me vampiriser... comme le fait, lorsque je consens à parler d'un sujet personnel, qu'on me conseille. J'abhorre clairement tout conseil ! Le fait que je parle ne signifie pas que j'ai besoin d'un avis ! Justement parce que nous ne nous connaissons pas assez pour qu'il soit fiable et éclairé...

Alors, si vous vous sentez concernés c'est peut-être que...
Mais inutile de me demander si vous l'êtes, car c'est à vous de savoir où vous vous situez.
Nous deviendrons peut-être amis un jour... si vous laissez le temps au temps, et si cela doit se faire, car l'amitié ne se décide pas, ne se provoque pas. Elle ressemble à tout sauf à Visage du Livre, ou à certains élans grotesco-lyriques de télé réalité durant lesquels les protagonistes s'adoooooorent en se faisant des câlins à n'en plus finir !

Sinon... je crois que je suis prête pour créer une nouvelle religion... et vu le nombre d'amis sur Visage du Livre, va y en avoir un paquet de nouvelles !!! Pas grave, ça donnera l'occasion de faire encore plus de guerres !

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13 novembre 2013

DÉTESTATIONS ET AUTRES BABIOLES

J’ai horreur, mais vraiment horreur...
Qu’hormis quelques rares personnes, comme mes meilleurs amis, on se croit chez soi, alors qu’on est chez moi !
Qu’on décide de se préparer un truc à bouffer ou boire, sans même attendre que je propose !
Qu’on ouvre mes placards !
Qu’on me demande en «amie» sur FB, juste parce qu’on a échangé quelques paroles ou participé à la même soirée... pire, sans même me connaître, juste parce que je suis dans la liste d’un des contacts de celui qui me demande comme «amie» !
Qu’on ne me demande pas si je suis d’accord pour parler boulot lors d’une soirée de détente !
Qu’on soit incapable de partir, alors que clairement, j’ai envie de tranquillité !
De devoir expliquer aux gens que j’aimerais que, maintenant, ils partent...
Qu’on colle des photo de moi sur le net, FB en particulier, alors que j’ai répété cent fois que je refusais, et plus encore, qu’on m’identifie sur lesdites photo !
J’ai horreur de cet irrespect consistant en l’appropriation de l’image d’autrui et de son nom pour en faire usage sur la toile, sans en mesurer les possibles conséquences !
J’ai horreur qu’on s’engage à faire un travail, et qu’on décommande sans cesse. Même entre potes on se doit le même sérieux que si l’on était étrangers.

norvegien chat feulant

Bref, j’ai une sainte horreur qu’on tente de s’imposer, qu'on oublie le savoir-vivre et la politesse.
Parce que... non, je ne suis pas sociable, contrairement aux apparences. Ça n’est pas parce que je parle facilement, que je me marre facilement qu’on est mon ami ou que j’ouvre ma porte aisément. Etre ami demande des années... et des preuves.
On peut être pote, copain avec moi... et ça implique toutes ces limites que n’ont pas mes amis. Parce qu’au contraire, j’adore que mes amis se servent, osent demander ce qu’ils veulent, prennent des initiatives...
En gros, j’aime que mes amis fassent tout ce que je déteste voir faire par les autres... hormis m'exposer sur le net. Mais ça, ils le savent justement.
Qui a dit que j’étais aimable, facile à vivre, pas compliquée ?
Si c’est ce que vous croyiez, c’est raté.

Bien entendu, cette liste n'est pas exhaustive !


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22 août 2013

OSS 117 POUR LES NULS

masochismeJ'ai des admirateurs secrets. Ouais. Des super timides, des zanonymes qui craignent sans doute que je m'aperçoive de leurs visites en ces lieux de perdition!...
En plus des timides, je suis aussi observée par des espions. Des demeurés qui, grâce à leur silence, pensent que je ne me doute pas de leur présence...
Mais ça n'est pas tout! Je suis suivie!... Non non, je ne délire pas, certains espions me pistent... Du moins pistent mes écrits sur le net. Sans jamais n'avoir écrit une ligne, ni réagi à quelque propos que ce soit. Le genre maso. Le genre qui cherche à tout savoir, mais qui une fois qu'il a vu est trop beaucoup triste de constater que ses soupçons sont fondés : Il est effondré de constater que non, décidément je ne l'aime pas.
Parce qu'on peut aimer une cruche quand on la voit la première fois, avoir envie de l'acheter, être émue par son apparente fragilité, tenter d'en renforcer la structure fêlée, mais quand on s'aperçoit que ce qu'on avait pris pour de la porcelaine n'est en fait que du plâtre, y a des limites au masochisme et à l'acharnement thérapeutique! On ramène l'objet au vendeur, et on exige le remboursement non?!!!
Eh bien, quand on lit en lousdé, faut s'attendre à de mauvaises surprises!...

Ça me fait penser à une anecdote dont m'a parlé Namoureux aujourd'hui même.
Il vient d'apprendre, alors que bien du monde était au courant depuis des lustres, que deux de ses collègues sont en couple.
Le collègue qui lui a appris cette nouvelle trouve malsain le silence entretenu par ce couple. De suite, j'ai demandé à Namoureux en quoi cela était malsain??? Après tout, c'est du domaine de la vie privée non?! Certes, mais... L'homme, fort performant dans son job, est très souvent critiqué par le personnel à propos de son caractère « difficile », sauf qu'à vouloir taire l'existence de leur couple, sa compagne se retrouvera forcément un jour, face à quelqu'un qui taillera un costard à son mec, sans connaître leurs liens... Et là, prend ça dans la tronche ma fille, t'avais qu'à dire les choses plutôt que les taire bêtement. Ce, sans parler de la gène pouvant être occasionnée pour celui qui exprimera son ressentit quelque peu... Crument!
Namoureux a décidé que couple ou pas, s'il avait quelque chose à dire à propos de Jean (C'est le nom de Monsieur Sale Caractère), il le dirait, que sa femme soit là ou pas, car paraît qu'il faut vraiment se le farcir!

En ce qui me concerne, on pourra bien espionner tant qu'on veut, jouer les maso en cherchant ce qui fait mal, je ne vais pas m'auto-censurer. Je ne l'ai encore jamais ramenée ici à propos de la Sainte Famille (Mais ça ne saurait tarder...), manquerait plus que chez les copines où, à part les maniaques, personne ne suit mes réponses à leurs billets (Va falloir que je publie la liste des blogs où j'écris, tiens!), je doive ne pas écrire ce qui me passe par la tête, au cas où un espion serait embusqué!!!

C'est cool les espions genre Jean Dujardin dans OSS117... Tu les dégages de Fesse de Bouc, mais tu sais qu'ils sont de toute façon abonnés anonymement à la newsletter de blog...

Quand on possède une petite âme sensible, on évite le métier d'espion. Il réserve de désagréables surprises parfois.
Par contre, cette activité permet d'alimenter les calimérotages chez son psy.
Finalement, c'est économiquement rentable. Pour le psy.

La prochaine fois je vous expliquerai comment, après X années de thérapie sans avancer, il est recommandé de changer de thérapeute.

 

Posté par Lydoue à 05:12 - - Commentaires [16] - Permalien [#]